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Pour vivre heureux, vivons cachés ! |
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Écrit par Webmaster
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06-07-2010 |
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Le microcosme audonien savait depuis des mois que Jacqueline Rouillon avait quitté le Parti communiste. On s’interrogeait, en revanche, sur l’absence d’explication publique de ce choix. Maintenant, grâce au Parisien du 11 juin 2010, les choses sont « claires ». Si Mme Rouillon « a longtemps hésité avant de s’exprimer publiquement », c’est par « peur d’être mal comprise par les militants » ! Il est pour le moins curieux de penser que les militants préfèrent qu’on leur cache leur vérité. Sans parler des autres Audoniens qui, apparemment, n’ont droit à aucune considération de ce point de vue. Le sarcasme du Parisien est d’ailleurs éloquent à cet égard : « Elle ne nous a jamais appelés pour rectifier l’étiquette PC que nous accolions à son nom »… Mais, après tout, cette approche de la politique convient bien à une ville où les étiquettes ne cessent de valser et où les engagements n’en sont pas. On comprend mieux que Mme Rouillon termine son entretien en affirmant que « l’avenir de la politique est hors des partis tels qu’ils sont aujourd’hui ». Avec cette conception-là de l’engagement, il vaut mieux…
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